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L’Implant PhakeArtisan

L’Implant PhakeArtisan

L’Implant Phake Artisan :

L’art de régénérer la vue

Un Implant Phake est en fait une lentille intraoculaire particulière, comme une lentille de contact, permettant de garder le cristallin intact et de préserver l’accommodation et la rétine. Il peut être situé en avant ou en arrière de l’Iris, sans gêne pour l’œil. De plus, un Implant Phake ne nécessite ni ablation de tissu cornéen, ni entretien particulier. 

un Procédé qui nécessite une grande expérience du Chirurgien :

L’Implant Phake Artisan est un concept d’Implant Clippé à l’Iris par deux haptiques en pinces de crabe. Il est fait en matériau rigide (PMMA) et baptisé Artisan par son inventeur belge. Une autre originalité de cet implant est d’offrir un modèle correcteur d’hypermétropie, ainsi qu’une version torique capable d’accéder au traitement d’un astigmatisme combiné.L’Implant Phake Artisan nécessite une grande expérience chirurgicale, car il est plus difficile à mettre en place et à centrer. Ses avantages sont l’absence de contact avec l’angle irido-cornéen et l’absence de risque de cataracte. Une nouvelle version de l’Implant Phake Artisan a été inventée avec un matériau en silicone, dénommée Implant Phake Artiflex. C’est un implant souple à optique plus large ne nécessitant qu’une incision étroite, avec une récupération visuelle plus rapide et une meilleure maîtrise de l’astigmatisme induit par l’opération.

ICL : autre version de l’Implant Phake :

L’Implant Précristallinien ICL est une autre version de l’Implant Phake, un implant plus souple, placé derrière l’Iris et devant le cristallin. L’avantage majeur est qu’il est situé loin de la cornée et connaît un grand succès dans le monde, dans sa nouvelle génération V4. Il existe une forme torique de l’Implant Phake Précristallinien ICL pour corriger l’astigmatisme associé.

LE GLAUCOME

LE GLAUCOME

Le Glaucome est une maladie évolutive du nerf optique. Il peut être associé à une pression intraoculaire élevée et peut entraîner une perte de vision parfois définitive. On distingue différentes catégories de glaucome :

Le glaucome à angle ouvert : C’est la forme la plus courante de glaucome. Ce type de glaucome évolue très lentement, car le système de drainage de l’humeur aqueuse de l’œil se bouche très progressivement, augmentant de façon également progressive et peu importante la pression intraoculaire. La plupart des gens qui développent un glaucome primaire à angle ouvert ne remarquent aucun symptôme, jusqu’à ce que leur vision soit altérée.

Le glaucome à angle fermé : Ce type de glaucome est beaucoup plus rare. Il survient secondairement à une ascension de la tension oculaire, due à une fermeture de la zone où s’évacue l’humeur aqueuse (l’angle irido-cornéen), entraînant ainsi une élévation très importante de la pression intraoculaire. L’œil devient alors douloureux et rouge. Cette forme de glaucome survient le plus souvent chez les sujets âgés et hypermétropes

Le glaucome congénital: Ce type de glaucome est souvent héréditaire. Il est présent dès la naissance et peut être causé par un développement anormal des yeux. On peut le détecter tôt, car l’augmentation de la pression intraoculaire avant l’âge de 3 ans entraîne un allongement du globe oculaire, qui paraît plus grand et plus gros. Le nourrisson présente également d’autres signes évocateurs : larmoiement, gêne importante à la lumière.

Le glaucome secondaire : Par opposition aux glaucomes dits primitifs, dont les causes restent inconnues, il existe des formes secondaires de glaucomes, résultant généralement de causes extérieures. Celles-ci peuvent être liées par exemple à un traumatisme oculaire, une maladie inflammatoire de l’œil, un traitement par cortisone ou d’autres facteurs plus complexes.

La maladie est insidieuse. Au début il n’y a généralement pas de symptôme et le sujet atteint ne se rend compte de rien. Lorsque la maladie progresse, par contre, la personne atteinte constate que sa vision baisse progressivement. D’où l’importance d’un dépistage précoce.

Grâce à l’avancée et la complémentarité des traitements (médicaments, laser, chirurgie), ces derniers retardent de manière conséquente la dégradation de la vue. Plus le glaucome est diagnostiqué tôt et plus les traitements seront efficaces, d’où l’intérêt d’un dépistage précoce. Ainsi, il est possible de stabiliser la vue dans 80 % des cas de glaucome rapidement pris en charge.

Traitement du glaucome :

  • Les collyres : Avec l’arrivée de nouvelles molécules sur le marché, dont la prostaglandine, les traitements médicamenteux sont plus faciles à prendre. Ainsi, au lieu de devoir mettre du collyre deux à trois par jour, les patients peuvent aujourd’hui réduire leur pression intraoculaire grâce à l’administration d’une à deux gouttes de collyre une seule fois par jour.
  • La trabéculoplastie avec laser : S’il est courant de traiter le glaucome par voie médicamenteuse, les opérations par laser ne s’effectuent pas systématiquement. La pratique du laser dépend de la forme clinique du glaucome, de l’évolution de la maladie, de son stade… L’objectif de la trabéculoplastie est d’abaisser la pression intraoculaire en permettant à l’humeur aqueuse de s’écouler plus facilement.
  • La chirurgie, un acte complémentaire : Comme pour le laser, la décision d’opérer doit être prise en fonction de chaque patient et permet de réduire la pression intraoculaire sans garantir pour autant d’effets positifs sur le long terme.
LE KÉRATOCÔNE

LE KÉRATOCÔNE

Le kératocône est une maladie visuelle qui se manifeste chez les personnes kératocôniques (souvent à l’âge pré-adulte), par une multiplicité et un dédoublement des images, une vision brouillée et déformée, des yeux irrités et larmoyants et une hyper-sensibilité à la lumière.

L’œil atteint de kératocône, contrairement à un œil normal, se caractérise par une cornée déformée qui s’est progressivement amincie et a perdu sa sphéricité pour prendre la forme d’un cône. D’où l’appellation de la maladie. Souvent, le kératocône s’accompagne d’astigmatisme.

De nos jours, la chirurgie réfractive permet de traiter le kératocône

Quatre solutions sont ainsi envisageables :

  • Le Cross Linking (CXL) : Il s’agit d’un traitement biochimique qui combine l’application de la vitamine B2 (gouttes de riboflavine) et des rayons UV (ultra-violets). Le Cross Linking permet d’arrêter l’évolution de la maladie et de fortifier la cornée.
  • Les Anneaux Intracornéens : Il s’agit d’implanter deux fragments d’anneaux intracornéens rigides, en plastique (Polyméthylmétacrylate), dans le contour de la cornée pour la renforcer, adapter sa déformation et ajuster sa courbure.
  • PKR Topoguidée : Le Laser est guidé par une topographie de la cornée et, plus souvent, associé à un Cross Linking simultané ou décalé. Il permet de ré-uniformiser la cornée et de diminuer sensiblement le bombement du kératocône.
  • La Greffe Cornéenne : Elle consiste à remplacer la partie centrale malade (déformée) de la cornée par une partie de cornée saine. Il existe deux types de greffe cornéenne :
    ▶ La greffe transfixiante : c’est la technique classique où la cornée du patient est retirée dans sa pleine épaisseur pour être remplacée par un greffon. Cette chirurgie est bien codifiée, plus facile à réaliser, mais il existe des risques plus importants de rejet de greffe.
    ▶ La greffe lamellaire antérieure : cette technique moderne consiste à préserver la partie la plus profonde de la cornée du patient (endothélium) et de rajouter par-dessus le greffon du donneur. Cette technique plus difficile, plus longue et plus minutieuse, a l’avantage de diminuer les risques de rejet de greffe, mais la récupération visuelle n’est pas être supérieure à la kératoplastie transfixiante.
LA CATARACTE

LA CATARACTE


La cataracte est une maladie :

La cataracte est une maladie oculaire qui se manifeste chez les personnes de plus de 60 ans par une vision embrouillée et voilée, une perception pâle des couleurs, un
éblouissement à la lumière, une pupille moins foncée …
L’œil atteint de cataracte, contrairement à un œil normal,  se caractérise par un cristallin opaque (moins transparent) qui empêche la lumière de traverser l’œil et entraîne une vision voilée.
La cataracte survient à cause du vieillissement. Avec l’âge,
l’opacification du cristallin s’accentue et la qualité de la vision se
détériore au risque de perdre la vue.

Les facteurs de la cataracte :

Certains facteurs peuvent accroître le risque d’atteinte de cataracte notamment :

  • L’hérédité
  • Le diabète
  • Le tabac
  • Anciens traumatismes ou maladies à l’œil
  • L’usage prolongé de médicaments comme les corticoïdes
  • Une alimentation malsaine : faible en fruits et légumes
  • Une alimentation malsaine : faible en fruits et légumes
  • Une forte exposition aux rayons UV de soleil

Comment se passe l’opération de la cataracte ?

 

Seule la chirurgie peut guérir la cataracte, il s’agit de l’extraction par
phacoémulsification: la cataracte est émulsifiée et aspirée par un petit
orifice ensuite le cristallin opaque est remplacé, à travers une
incision de quelques mm, par un cristallin artificiel transparent qui
permettra une vision nette et claire.


Cette technique constitue une véritable révolution, elle se fait sous anesthésie locale, ne dure que
quelques minutes et permet une récupération visuelle rapide (en quelques
heures) et une guérison complète en un mois.
L’éventualité de placer un Implant intraoculaire « Premium » pour
corriger le défaut visuel préexistant, permet au patient de ne plus être
dépendant des lunettes.